MÉTRANVE
MÉTRANVE

L'EAU ET LA FEMME  1995 - 2007

Le thème de l'eau prolonge naturellement celui des SAISONS et celui des PROCESSIONNAIRES. Il exalte l'épanouissement de la forme sur le plan figuratif et l'explosion de la vie représentée ici par un corps féminin.

 

Dans le petit bas-relief intitulé LE LIT DE L'EROSION (1995) qui est à l'origine de ce thème, une femme est allongée sur le dos et son corps est encadré par des bandes parallèles et rugueuses qui expriment la lente action du temps sur la matière et la maturation de la naissance. A l'origine, il n'était pas question d'eau.

 

Le LIT DE L'EROSION, constituant l'opposé horizontal des PROCESSIONNAIRES, était une louange à la création artistique, l'aboutissement d'un long état larvaire développé longuement dans les SAISONS. L'œuvre entrait en réaction contre l'abstraction pure qui caractérisait aussi bien LES PROCESSIONNAIRES que le groupe des SAISONS.

 

 

bronze patiné numéroté  . 8 exemplaires + 4EA LE LIT DE L'EROSION (36 X 22 cm) 1995

 

Les bandes du temps, totalement déroulées, exprimaient d'une part l'éclosion et d'autre part déterminaient le mouvement général de la sculpture, un peu comme le faisait L'INVITATION A LA DANSE (1989) à partir d'une position statique.

 

Pendant plusieurs années, le sculpteur a développé ce thème dans des formats plus grands : LA RIVIERE, LE BAIN DU CREPUSCULE, LA HOULE

en combinant au gré de son inspiration l'abstraction et la figuration.

 

 

 

bronze patiné numéroté  - Fonte,ciselure et patine : Abel Marta LA RIVIERE (111 X 64 X 18 cm) 1997

A partir de 2006 avec la série des GRIFFONS, Métranve revient à la position verticale et adopte même pa position oblique  pour exprimer lés idées des source et de cascade : LA GRANDE CASCADE, WASSERFALL.

Bronze patiné  (124 X 58X 38 cm)  fondeur : Abel Marta LA GRANDE CASCADE (P.U. 2006)
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© Bernard Metranve